Passée l’émotion liée à l’effondrement du pont Morandi à Gênes le 14 août, la question était évidente : une telle catastrophe était-elle possible en France. Guère rassurant, un audit rendu public par le Ministère des transports affirme que sur les 12 000 ouvrages d’art du réseau national, un tiers nécessite des réparations. Plus grave, pour 7% d’entre eux, un risque d’effondrement peut se produire à terme si rien n’est fait.
Cela étant, le réseau communal n’est pas épargné par les risques, et les raisons sont multiples : manque de moyens techniques, données de construction parfois perdues, complexité des processus… alors même que la sécurité des usagers doit rester un impératif et que, par ailleurs, le défaut d’entretien engendre souvent des coûts très importants à terme.
C’est pourquoi le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) a publié en ligne un ouvrage pédagogique, sous forme de fiche, certainement utile pour bon nombre de nos communes vauclusiennes => à lire ici

